Le prix du rêve
4 septembre 2007
« J’ai envie d’y aller, mais ce n’est pas pour ça que j’ai envie de partir ». Une phrase qui résume assez bien le paradoxe que beaucoup vivent quand vient l’heure d’y aller (de partir ?).
Bien sûr, tout est mûrement réfléchi à force de tourner et retourner l’idée du départ. Encore faut-il que départ soit vu comme une évasion plutôt que comme une prison, même dorée. Et puis voilà, tourner une page de bon cœur, n’exclut pas de laisser beaucoup derrière soi. La famille, les proches, bien sûr. Mais aussi une langue, un climat, une ambiance, des lieux chargés de souvenirs. C’est un déchirement, plus ou moins violent, prix d’un rêve de plus en plus près, de plus en plus réel. Et puis c‘est vite oublié, le plus dur est derrière soi. Et vite, trop vite le jour arrive où il faut tourner la page, encore. On savait tout ça depuis le début mais il y a des choses qu’on préfère parfois ne pas vraiment voir. Le coup en traître du temps qui a passé. Au moins on aura eu notre revanche sur lui et tout ceux qui plus tard nous diront à mots à peine couverts: allez fini le plaisir, faut vivre maintenant.
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1.
marine | 5 septembre 2007 at 8:01
coucou david, comme je me retrouve dans ton article, tes mots sont juste, ni trop ni pas assez. Je suis en pleines valises alors que toi ça y est tu es parti, alors je vais tout découvrir comme toi dans trois jours… à nous la nouvelle vie, à nous le rêve qu’on touche à pleines mains, on va s’en mettre plein les yeux…
2.
Anne | 6 septembre 2007 at 2:46
Tu aurais put marquer la référence de ta 1ere phrase !! ;)
C’est sur que tous ces sentiments relève vraiment du paradoxe, très envie d’y aller, aucune envie de quitter nos proches… mais n’oublions pas que cette opportunité ne se présentera qu’une fois dans notre petite vie ! Et surtout, l’Espagne, c’est vraiment pas le bout du monde !!! Alors profitons-en à fond parce que ça va passer trèèèèès vite !!
On se tien au courant les amis, et j’espère qu’on pourra se voir !!
Un monton de besos y hasta muy pronto !!
3.
davidbrat | 11 septembre 2007 at 6:59
Oui mais si je te cite pas c’est parce que je t’en veux de m’avoir délaissé au profit d’un ballon de basket le soir de mon départ. :P
Et quand on veut on peut. Alors on se verra…